Canada - partie 1
Les vidéos du voyage :
Bonjour la France ! (imaginez moi arriver en courant sur une scène de stand up face à un public en folie)
Je vous raconte pas comment c'est compliqué pour moi de me mettre à l'écriture de mon blog, je suis simultanément en train de préparer la venue de Max Lili et Kantu en février, le voyage avec mes parents en mai, gérer le début de semestre et .... mon coloc vient d'acheter Red Dead Redemption 2, que Dieu le bénisse.
Bref : je vais faire l'article en deux parties, parce qu'il y'a beaucoup à dire, et surtout BEAUCOUP de photos. Laissez-moi vous parler de ce voyage plein de neige et d'introspection.
Procédons par étapes :
Blainville
Les trois premiers jours de voyage, nous les avons passé chez la maman de Simon, mon ami québécois, qui habite à 30 minutes de Montréal, dans une ville appelée Blainville. L'occasion de découvrir les maisons typiques de lotissements, toutes décorées de milles feux et couvertes de neige. La maison de la mère de Simon n'est pas en reste, elle est visiblement fan de Noël vu la quantité de décorations, et de sapins : trois en tout, un dans le salon, un au sous sol - aménagé en cinéma de fortune -, un dans la chambre. Premier constat à ce moment là : elle a un accent aussi fort que mon ami, donc il faut encore que je me concentre un peu pour tout comprendre.
| Le doggy le plus fluffy du monde |
| Ici ça déconne pas avec Noël |
Deuxième constat : c'est la deuxième famille américaine (dans le sens continental) que je rencontre qui a un goût prononcé pour l'alcool, si ce n'est une passion. Coïncidence ?? .... Oui, évidemment. Mais j'ai réussi à être impressionnée, étant moi-même bretonne. Autour 4 heures de l'après-midi, c'est l'heure de l'apéro pour eux. Et je parle pas du demi verre de vin, non non, on est sur du whisky ou du gin. Et c'est un vrai plaisir pour eux : ils ont une réserve à alcool impressionnante, et je pèse mes mots. Ils sont tous fanas de cocktails, ils ont tous les livres de recettes et tous les ustensiles dernier cri. La preuve, le cadeau de Noël de Simon était un instrument pour fumer la nourriture ou les cocktails, ce qui avait l'air d'être le cadeau de l'année pour tout le monde, sauf les novices que nous étions Fee, Julia et moi.
Mais trève de détails. Qu'avons-nous fait pendant ce séjour ?
La journée au paradis
Nos deux premiers jours de tourisme ont été absolument parfaits : le premier, on est allé le passer dans un SPA. J'étais réticente au début, mais vu la promotion du jour et l'emplacement de rêve, j'ai vite réalisé l'aubaine. Je n'ai pas pu prendre de photos parce que les appareils photos & portables étaient interdits, mais voici un aperçu :
J'ai pas les mots pour dire à quel point cette journée m'a fait du bien. Déjà, il faut savoir que je n'avais jamais été dans un sauna avant, donc c'était une première pour moi. Et quelle première. Là, j'ai donc eu l'occasion de tester 15 minutes à bouillir dans un sauna à 110 degrés, puis 15 secondes plongée dans une eau à 10 degrés, puis go détente avec un bon bouquin auprès d'un feu dans un cabanon tout vitrifié. Difficile de trouver situation plus confortable que de lire en maillot de bain près du feu avec vue sur la neige, je vous raconte pas. Donc voilà, notre journée a consisté à se prélasser de sauna en jacuzzi, avec quelques passages dans des eaux à 10 degrés, puis 2 degrés, pour bien vivifier le corps (la sensation est incroyable). Ah et on a aussi testé la "dark room", qui n'est pas sortie de l'imaginaire de E. L. James, mais juste une pièce plongée dans le noir total où on peut se poser dans un hamac, bercée par une musique envoûtante . Le bonheur. J'ai encore eu cette sensation bizarre que j'ai souvent en voyage, quand je suis en plein dans un livre qui ne correspond pas du tout à mon environnement ce qui arrive très souvent. Je me souviens qu'en Patagonie j'avais lu un livre qui se passait au Japon, là au Canada, entourée par la neige, je lisais "100 ans de solitude". J'aime bien cette sensation, c'est bizarre.
Ah oui et j'ai appris pendant cette journée que pour les allemand.es et les autrichien.nes, c'est très courant d'aller dans des saunas, et dans le plus simple appareil, hommes et femmes mélangé.es, no problemo Gonzalo. Et après ça les français.es sont toujours réputés peu pudiques. Bref.
Ah oui et j'ai appris pendant cette journée que pour les allemand.es et les autrichien.nes, c'est très courant d'aller dans des saunas, et dans le plus simple appareil, hommes et femmes mélangé.es, no problemo Gonzalo. Et après ça les français.es sont toujours réputés peu pudiques. Bref.
Pour parfaire cette journée déjà parfaite, on a fini la journée sur une raclette, l'occasion de découvrir la raclette à la canadienne ... donc ces sauvages, ils mettent tout les ingrédients à griller ensemble dans le poêlon : le fromage, la viande, les patates, les champignons, les tomates ... tout. Et EN PLUS, comble de l'absurdité, ils coupent les pommes de terre en rondelles pour les faire griller. Oui je sais. Quelle massacre. Mais on ne mord pas la main qui nous nourrit. Je me suis contenté d'un petit "ah! vous faite comme ça vous" un peu méprisant*. Cependant, ils m'ont fait découvrir un fromage dont j'ignorais l'existence et qui est absolument délicieux, le halloumi. Oh et d'ailleurs : j'ai pu faire le plein de fromage de qualité pour le reste de l'année, puisque visiblement, seul.es les québecois.es sont capables de faire du bon fromage en Amérique du nord. Je vois que la langue française comme dénominateur commun. Étrange.
On a fini la soirée sur un petit concert improvisé avec le beau-papa de Simon. L'occasion de montrer l'étendue de mes capacités vocales (= aucune).
*Non je plaisante évidemment j'étais TELLEMENT heureuse de pouvoir faire une raclette cet hiver, j'aurai pu pleurer de joie. Merci la famille de Simon, vous avez exaucé mon souhait le plus cher.
On a fini la soirée sur un petit concert improvisé avec le beau-papa de Simon. L'occasion de montrer l'étendue de mes capacités vocales (= aucune).
| Française peu impressionnée par la raclette québecoise |
*Non je plaisante évidemment j'étais TELLEMENT heureuse de pouvoir faire une raclette cet hiver, j'aurai pu pleurer de joie. Merci la famille de Simon, vous avez exaucé mon souhait le plus cher.
Parc Omega
Le deuxième jour a été tout aussi extraordinaire : on est allé visiter le Parc Omega, qui est un endroit où les animaux sont en liberté et où l'on circule en voiture. Munis de deux paquets de carottes, on a eu l'occasion de voir des cerfs, des biches, des faons, des daims, des loups, des loups, des renards artiques, des bisons et des chevreuils. J'étais comme une gamine, j'ai pris 100 photos à la minute comme vous pouvez l'imaginer. Voici un aperçu :
| tellement choupiiiiiiiiii |
| il a éternué |
| mais regardez ça ohlalaaaaaa tellement pipou |
![]() |
| On peut deviner la température à la couleur de mon nez |
![]() |
| Reporter en pleine action |
Montréal
Le lendemain, on est allé faire un tour dans le quartier Verdun de Montréal. Jusque là le temps était assez bizarre pour le Québec, ce jour là a été le plus "chaud", 7 degrés et de la pluie. Pour être tout à fait honnête, on m'a tellement vendu Montréal depuis plusieurs années que j'ai été un peu surpris de me retrouver dans une ville typiquement américaine comme j'en vois depuis le début de l'année. On a plus ou moins passé la journée à chiller dans un salon de thé. Le lendemain, on a profité des achats de Noël pour découvrir un peu plus le centre-ville, et j'ai rejoint une ancienne collègue de Pull and Bear qui vit à Montréal depuis un an et quelque. En retournant rejoindre mes compagnons de voyage, je suis tombée sur ce magnifique portrait de Léonard Cohen au détour d'une rue, et j'ai donc appris qu'il était né à Montréal. Et je viens de regarder cette interview de lui qui parle français, le choc.
Après quelques jours anormalement "chauds", la température a baissé d'un coup. On a donc décidé de nous assurer une bonne réserve de graisse et d'aller manger une poutine au fameux restaurant La banquise, où l'on trouverait les meilleures poutines de Montréal, ouvert 24h sur 24. C'était en effet très bon et incroyablement gras. Toujours pas de quoi battre le kouign amann, mais y'a du niveau*. Mais on va pas mentir, après avoir fait la queue pendant 20 minutes par -10 degrés, tout paraît délicieux. Sachant que le restau est ouvert 24h sur 24, il semblerait que la nuit dans ce restaurant soit un défilé de viandes saoules qui viennent éponger leur cuite.
*anecdote rigolote, j'ai vu plusieurs crêperies, et même un restaurant appelé "Le kouign amann" à Montréal et à Québec. Je constate que la domination bretonne est toujours en bonne voie.
Après cette explosage de bide en bonne et due forme, on a été faire une grande promenade digestive sur le Vieux Port, qui est, et cette fois je le dis sans hésitation, un endroit fort charmant. L'occasion de découvrir la ville de nuit, avec un brouillard qui a ravi mon oeil de photographe.
Le lendemain, on a fait un tour au Musée des beaux arts de Montréal, qui était - ô joie - parfaitement gratuit le jour où on s'y est rendu. Vraiment un chouette musée, mais je suis toujours contente dès lors qu'il y a des peintures. Oh, et j'ai été très inspirée par cette oeuvre-ci, que je trouve magnifique :
Ça ma donné envie de faire un court métrage. Ouais, rien que ça. On verra quand j'aurai les moyens de faire peindre une salle ET une personne en noir hein.
On a aussi visité le plateau Mont Royal, pour avoir une belle vue sur la ville, et après des heures de négociation, on a fini par décider de manger mexicain (histoire de s'immerger dans la culture québecoise). Après ça, on est allé se réfugier dans le bar le plus cosy possible et on a bu de l’absinthe pour un réchauffement effectif (il faut ce qu'il faut. Quand tu te promènes longtemps dehors par -15 degrés, ça pique sévèrement les joues).
Le Noël étant prévu dans la famille de Simon le 25 au soir, on a dû improviser notre propre Noël à nous le 24, dans notre airbnb à Montréal. Ce jour-là a été très bizarre.
Mine de rien, pour Fee, Julia et moi, c'était très dur d'être aussi loin de nos familles le soir de Noël. ça a été plus dur que je l'imaginais pour moi en tout cas, vu que Noël est un des moments que je préfère et que le Noël avec ma famille étendue n'arrive qu'un an sur deux. J'ai quand même eu des messages vidéos pour me consoler (merci Maria et Louisa si vous passez par là).
Il faut savoir aussi que cela faisait plusieurs jours qu'il y'avait une forte tension dans notre groupe, difficile à expliquer. Du stress, de la fatigue, du caractère, on a eu pas mal de difficultés au début du voyage. Donc quand on a décidé de faire notre propre repas de Noël (un repas qui ait si possible un minimum de gueule) en rajoutant encore du stress et de l'alcool, il y'a eu un peu d'orage à la fin de la soirée. Résultat : une soirée très bizarre, qui a fini sur une grosse discussion un peu alcoolisée. L'occasion de se questionner sur notre capacité à lâcher prise et à savoir mettre ses besoins et attentes de côté de temps en temps pour le bien commun. Et cette discussion a fait beaucoup de bien, puisque dès le lendemain, le voyage est devenue beaucoup plus détendue et chouette.
Quand je dis bizarre c'est aussi dans le sens forte en émotion : c'était vraiment mignon et touchant puisqu'on avait tous prévu une quantité de cadeau raisonnable pour se consoler à notre façon, avec une bonne paire de chaussettes chacun, des petites attentions et évidemment du chocolat à ne plus savoir quoi en faire. En prime j'ai eu un superbe cadeau de Fee : elle m'a vu chercher vainement une bague tête de mort (une de mes lubies du moment) à New Orleans quelques mois auparavant, et a décidé de me faire la suprise d'en commander une. Il semblerait même que ce soit la même tête de mort que sur la bague de Keith richards. Ca vous en bouche en coin hein ? Comment ça pas du tout? Regardez moi cette merveille.
Pour vous dire : le lendemain matin, Fee et moi étions particulièrement euphoriques et avons décidé de réveiller Simon avec "Joy to the world" à fond les enceintes (il nous avait gentiment fait comprendre que nous entendre chanter des cantiques de Noël à tue-tête ne l'enchantait pas des masses). Bon, ça l'a quand même bien fait rigoler (c'était Noël après tout). C'est étrange mais hyper excitant de se réveiller un 25 décembre avec des amis et une journée devant soi. On a été faire un superbe brunch de Noël, l'occasion pour Fee de tomber amoureuse du serveur, que j'ai discrètement tenté de filmer grâce au miroir (il m'a remarqué et est venu papoter photographie avec moi juste après, j'étais gênée je vous raconte pas).
(entracte entre deux Noël : en seulement quelques jours de voyage j'ai réussi à perdre mon écharpe préférée, mon doudou, mon réconfort quotidien, un des seuls objets auquel j'accorde une véritable importance. Mon écharpe tibétaine. Magnifique et colorée. Bon je vais pas vous mentir, ça m'a brisé le cœur et j'ai appelé la moitié des établissements montréalais pour la retrouver, j'ai lutté jusqu'au dernier jour au Québec, en vain. Mais comme m'a dit Fee, c'est peut-être le signe qu'il faut que j'apprenne à lâcher prise et à laisser les choses partir pour commencer l'année sur du neuf.)
(en plus j'ai vérifié sur internet et cette fameuse écharpe "unique" en poil de yacht que la dame m'avait vendu sur le marché de Noël de Rennes, qu'elle avait spécialement ramené du Tibet est trouvable sur Etsy en plusieurs coloris, dont le mien, et dans plusieurs boutiques. MENSONGE)
(Comment diable as-tu fait pour perdre ton écharpe qui fait la taille d'un plaid et l'épaisseur d'un tapis quand il fait -15 degrés, te demandes-tu peut-être, lecteur averti. En fait, j'ai acheté une polaire plus douce qu'un nuage de lapins, et tellement chaude que je n'ai plus besoin d'écharpe. Fin de l'entracte)
Le lendemain, c'était Noël dans la famille de Simon. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, le bonheur de pouvoir manger un délicieux repas sans avoir à gérer quoi que ce soit n'y étant pas étranger. Je sais cependant que ça a été plus difficiles pour mes amies qui ont passé une partie du repas à essayer de ne pas s'endormir malgré le manque de sommeil de la veille et la distance linguistique.
Le lendemain, Julia est repartie pour les États-Unis pour rejoindre sa maman à Boston, et nous avons commencé à nous préparer pour partir direction Québec city.
Et je vais faire une deuxième partie pour la suite, parce que cet article est déjà incroyablement trop long. Si vous avez tenu jusque là, toutes mes félicitations, vous êtes bien braves, et je vous souhaite une très belle année 2019.
La bise !
Noël
Mine de rien, pour Fee, Julia et moi, c'était très dur d'être aussi loin de nos familles le soir de Noël. ça a été plus dur que je l'imaginais pour moi en tout cas, vu que Noël est un des moments que je préfère et que le Noël avec ma famille étendue n'arrive qu'un an sur deux. J'ai quand même eu des messages vidéos pour me consoler (merci Maria et Louisa si vous passez par là).
Il faut savoir aussi que cela faisait plusieurs jours qu'il y'avait une forte tension dans notre groupe, difficile à expliquer. Du stress, de la fatigue, du caractère, on a eu pas mal de difficultés au début du voyage. Donc quand on a décidé de faire notre propre repas de Noël (un repas qui ait si possible un minimum de gueule) en rajoutant encore du stress et de l'alcool, il y'a eu un peu d'orage à la fin de la soirée. Résultat : une soirée très bizarre, qui a fini sur une grosse discussion un peu alcoolisée. L'occasion de se questionner sur notre capacité à lâcher prise et à savoir mettre ses besoins et attentes de côté de temps en temps pour le bien commun. Et cette discussion a fait beaucoup de bien, puisque dès le lendemain, le voyage est devenue beaucoup plus détendue et chouette.
Quand je dis bizarre c'est aussi dans le sens forte en émotion : c'était vraiment mignon et touchant puisqu'on avait tous prévu une quantité de cadeau raisonnable pour se consoler à notre façon, avec une bonne paire de chaussettes chacun, des petites attentions et évidemment du chocolat à ne plus savoir quoi en faire. En prime j'ai eu un superbe cadeau de Fee : elle m'a vu chercher vainement une bague tête de mort (une de mes lubies du moment) à New Orleans quelques mois auparavant, et a décidé de me faire la suprise d'en commander une. Il semblerait même que ce soit la même tête de mort que sur la bague de Keith richards. Ca vous en bouche en coin hein ? Comment ça pas du tout? Regardez moi cette merveille.
| J'ai fait une tartiflette à l'américaine. Avec du brie. En vrai c'est super bon |
Pour vous dire : le lendemain matin, Fee et moi étions particulièrement euphoriques et avons décidé de réveiller Simon avec "Joy to the world" à fond les enceintes (il nous avait gentiment fait comprendre que nous entendre chanter des cantiques de Noël à tue-tête ne l'enchantait pas des masses). Bon, ça l'a quand même bien fait rigoler (c'était Noël après tout). C'est étrange mais hyper excitant de se réveiller un 25 décembre avec des amis et une journée devant soi. On a été faire un superbe brunch de Noël, l'occasion pour Fee de tomber amoureuse du serveur, que j'ai discrètement tenté de filmer grâce au miroir (il m'a remarqué et est venu papoter photographie avec moi juste après, j'étais gênée je vous raconte pas).
| Une femme satisfaite de son assiette |
| Une gueule de bois de qualitay |
| C'est de l'art à ce stade |
![]() |
| can relate to that |
(en plus j'ai vérifié sur internet et cette fameuse écharpe "unique" en poil de yacht que la dame m'avait vendu sur le marché de Noël de Rennes, qu'elle avait spécialement ramené du Tibet est trouvable sur Etsy en plusieurs coloris, dont le mien, et dans plusieurs boutiques. MENSONGE)
(Comment diable as-tu fait pour perdre ton écharpe qui fait la taille d'un plaid et l'épaisseur d'un tapis quand il fait -15 degrés, te demandes-tu peut-être, lecteur averti. En fait, j'ai acheté une polaire plus douce qu'un nuage de lapins, et tellement chaude que je n'ai plus besoin d'écharpe. Fin de l'entracte)
Le lendemain, c'était Noël dans la famille de Simon. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, le bonheur de pouvoir manger un délicieux repas sans avoir à gérer quoi que ce soit n'y étant pas étranger. Je sais cependant que ça a été plus difficiles pour mes amies qui ont passé une partie du repas à essayer de ne pas s'endormir malgré le manque de sommeil de la veille et la distance linguistique.
| Du vrai fromage!!!! |
Le lendemain, Julia est repartie pour les États-Unis pour rejoindre sa maman à Boston, et nous avons commencé à nous préparer pour partir direction Québec city.
Et je vais faire une deuxième partie pour la suite, parce que cet article est déjà incroyablement trop long. Si vous avez tenu jusque là, toutes mes félicitations, vous êtes bien braves, et je vous souhaite une très belle année 2019.
La bise !
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La musique des vacances (première partie) :




















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